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Episode 14 : Texte VF-VOSTFR

Episode 14

Aujourd’hui, Goldorak dans… Le jour du soleil levant / Boss-robot débarque !!

Sur un fond qui ressemble à celui d’un théâtre. Béliorak est vêtu d’une veste et d’un pantalon.

Béliorak. Je vous souhaite à tous une très heureuse année. Après une longue absence, Monsieur Robot est heureux de se trouver de nouveau parmi vous. / Je vous souhaite à vous une bonne année. Tadaaa ! Ça faisait longtemps, hein ? Cette semaine, Borot revient après une longue absence.

Ecran titre

Béliorak. (En ôtant ses vêtements.) Un, deux, trois, mes jambes sont un peu ankylosées parce que je suis longtemps resté assis en tailleur. Aaaah ! / J’ai des fourmis dans les pattes à force de rester assis.

Béliorak se retrouve à l’extérieur, sous la neige.

Cocker. (En frappant sur une cloche sur une sorte d’échafaudage en bois.) Alerte ! Alerte ! Alerte ! Alerte ! Alerte ! Alerte !

Béliorak : Pourquoi tout ce raffut ?

Cocker. Oh qu’il est laid ! qu’il est laid ! Alerte ! Alerte ! Un monstre ! / Alerte ! Alerte ! Alerte ! / Regardez là-bas… Alerte ! Alerte ! Un extraterrestre !

Bélier. GRRRRR !

Cocker. Alerte ! Alerte ! Alerte ! Alerte !

Bélier. Imbécile ! Tu ne m’as pas reconnu ? / Imbécile, c’est moi !

Cocker. Ah ! Excusez-moi patron mais vous ne devriez pas me faire des peurs pareilles, vous entendez ? / Boss, j’ai vu un vaisseau étrange filer vers le mont Fuji.

Setter. Patron, pourquoi Cocker il crie comme ça ? / Il y a un problème, Boss ?

Bélier. T’inquiète pas, il a dû boire un coup de trop. / Cet idiot se remet à rêver éveillé.

Cocker. Mais voyons, c’est pas le moment du tout de réparer la cheminée, je croyais qu’on partait moi ! / Mais je l’ai vu ! Un ovni filait vers le mont Fuji.

Setter. Dis donc, tu dis n’importe quoi. / T’as encore rêvé.

Cocker. Ah, je ne suis pas aussi fou que j’en ai l’air, ça fait des semaines qu’on prépare ce voyage pour aller voir Alcor et il répare la cheminée. / Mais c’est la vérité, je vous dis ! Vous vous ramollissez car vous n’avez pas vu le danger depuis longtemps.

Bélier. Attention ! / Tais-toi !

Cocker. (en perdant l’équilibre.) Aaaaah ! / Je dis la vérité !

Setter. Dis donc patron, Cocker il a pas tout à fait tort, il y a longtemps que vous nous promettez qu’on va aller voir Alcor. / Boss, si cette soucoupe va vers le mont Fuji, c’est sur la route pour aller chez Kabuto.

Bélier. On va y aller mais il faut d’abord que je répare cette cheminée. / Exact. On examinera ça de plus près en chemin.

On entend un grand bruit. (Cocker est tombé en bas de l’échafaudage.)

***

Chez le professeur Procyon.

Procyon. Actarus, dépêche-toi, nous allons être en retard, il ne faut quand même pas des heures pour se déguiser en samouraï. / Daisuke, on va être en retard. La neige a cessé. Ce sera un beau jour de l’an.

Actarus entre.

Actarus. Et voilà ! / RAS

Procyon. Oooooh ! Ce costume te va très bien mon fils. / Oh, tu t’es bien débrouillé.

Actarus. Ça me fait tout drôle, c’est la première fois que je porte une robe. / En fait, je n’avais jamais porté de kimono.

Procyon. Je trouve que Riguel a eu une bonne idée d’organiser le jour de l’an à la mode japonaise. / Tu n’as jamais porté de kimono ni célébré le jour de l’An.

Actarus. Ah oui. / RAS

Procyon. Mais tu as mis ton kimono à l’envers. / Ton revers est mal croisé.

Actarus. Quoi ? Pourquoi ? / C’était l’inverse ?

Procyon. Ben, le kimono doit se croiser de gauche à droite, voyons. / C’est l’autre revers qui passe dessus. Je vais corriger ça.

***

Sur la route. Alcor conduit la jeep à bord de laquelle se trouvent Vénusia, Mizar et Riguel.

Riguel. Allez ! Plus vite, plus vite ! / Vite, vite !

Mizar tient, tant bien que mal, deux disques de riz gluant tandis que Vénusia porte le plateau en forme de boîte qui servira à former le kagami-mochi*. Ils arrivent en bas d’une colline. Un escalier en bois permet de la gravir.

Riguel. Maintenant, nous allons escalader la montagne pour assister au lever du soleil, c’est la tradition japonaise. / Il ne faut pas rater ce premier lever du Soleil, sinon nous serons privés de la protection divine.

Mizar. Oh mais c’est pas vrai, il est fou de nous faire grimper là-haut. / Facile à dire quand on n’a rien à transporter.

Vénusia. Mizar, cesse de geindre. Il dit de monter, alors montons. / Ne te plains pas. Dépêchons-nous

Riguel. Une, deux, une, deux, une, deux, une, deux… / Hop là, hop là !

En haut de l’escalier devant un petit temple.

Procyon. J’espère que Riguel et les enfants ne rateront pas le spectacle. / Danbei et les autres tardent à arriver.

Riguel. Une, deux, une, deux, une, deux. Bonsoir Professeur, nous voilà. Eeeeeeeh ! Moi heureux saluer honorable compagnon. / Hop là, hop là. Et voilà ! Holà, Pr Umon ! ah, professeur. Bonjour.

Procyon. Bonsoir Riguel, nous vous attendions. / Bonjour, Danbei.

Riguel. Ah, ah, ah ! L’habit fait le moine, Actarus, tu es splendide. On dirait l’empereur du Japon, ah, ah, ah. / Belle plume fait bel oiseau. Daisuke est presque élégant.

Actarus. Oh Riguel, est-ce que tu as fini de te moquer de moi ? / Allons, ne vous moquez pas de moi.

Vénusia arrive à son tour en haut des escaliers.

Vénusia. Ah… Actarus, ce que tu es beau ! / Oh, comme tu es beau, Daisuke.

Riguel. Vénusia, garde tes réflexions pour toi. / Dis donc, Hikaru, c’est quoi cette voix énamourée ?

Mizar. Elle a raison, on dirait un prince. / Ça te va super bien, Daisuke.

Actarus. Bon, est-ce que tout le monde est là ? / On est au complet.

Alcor. Oui, comment vas-tu Actarus ? / Bonjour, Daisuke.

Vénusia rougit.

Riguel. Bon, alors on y va ? On ne va pas attendre le déluge, allez, en route. / Kôji, préparons l’autel.

Alcor pose la table en bois qu’il avait dans les bras, Mizar y pose la soupière. Tout le monde s’avance vers la table, excepté Vénusia.

Mizar. Alors p’tite soeur, tu prends racine ? / Voilà. Qu’est-ce que tu fais, Hikaru ?

Actarus se retourne vers elle.

Mizar. Ben dis donc, tu vas pas passer la nuit à admirer Actarus ? Le soleil, c’est là-bas qu’il se lève. / Ça suffit, Hikaru, arrête de regarder Daisuke comme ça ! Le lever du Soleil, c’est par ici !

Vénusia. Ah !

Riguel. Tous en place et rendons grâce au soleil pour qu’il nous procure à tous une année prospère. / Allons, mettons-nous en rang ! Oubliez tout et admirez le premier lever de Soleil de l’année nouvelle, d’accord ?

Procyon. Que le ciel nous conserve tous en bonne santé. / Je prie pour notre sécurité.

Riguel. Que le ciel me permette enfin d’inviter des extraterrestres dans mon ranch. / Je prie pour réussir à inventer une soucoupe au ranch.

Vénusia. Actarus, pourquoi pries-tu ? / Et toi, Daisuke ?

Actarus. Eeeeh… Et toi, pourquoi vas-tu prier Vénusia ? / Hum, Que souhaites-tu, Hikaru ?

Vénusia. J’espère que je prierai pour la même chose que toi. / La même chose que toi, j’espère.

Mizar. Moi, je trouve que les filles, elles sont pas capables d’avoir des idées à elle. Et toi, pourquoi tu vas prier Alcor ? / Eh ben… si l’année commence comme ça, je crains le pire. Hein, Kôji ?

Alcor. Je ne prierai pas, les Dieux ne peuvent rien pour moi. Ce qui se passe dans ma vie ne dépend que de moi. / Moi, je ne fais aucun vœu. Je réussirai tout grâce à mes efforts.

Mizar. Oh ! Eh ben quand je serai grand, j’espère bien que je serai comme toi. / Dis donc, la visite de tes amis te motive.

Riguel. Attention, voilà le soleil ! / Regardez, vous autres ! Le premier lever du Soleil !

Le soleil se lève. Tous l’observent. (Procyon, Riguel, Vénusia, Mizar ont les mains jointes en prière, contrairement à Actarus et Alcor). Vénusia regarde Actarus

***

À quelque distance de là.

Bélier. Youpi ! / Ah, l’an nouveau arrive enfin. Béni soit ce monde sans fin.

Le Béliorak, sur des skis, fait un grand saut.

Bélier. Petit Papa Noël, quand tu descendras du ciel, avec tes joujous par milliers. Youpi ! Hop là ! / La, la, la ! Décorons les portes de nos maisons de branches de pins et de bambous.

Une navette de Véga apparaît dans le ciel. Le soldat se trouvant à l’intérieur aperçoit Béliorak.

Soldat de Véga. Général, il y a une drôle de chose sur le scope. / Commandant Blakki. Etrange robot repéré.

Hydargos. Qu’est-ce que c’est ? / Quoi ?

Bélier.Happy birthday to you ! / Célébrons le nouvel an en liesse.

Soldat de Véga. Je n’ai jamais vu un robot comme ça. Regarde ! / Ce type de robot est totalement inconnu. Regardez.

Hydargos. C’est louche, ça cache sûrement quelque chose. Ou alors, notre système de repérage n’est pas encore au point. Je me demande si les terriens ne sont pas plus en avance que nous le supposons. / De quoi s’agit-il ? Ce robot est unique en son genre. On a bien fait de patrouiller par ici. Il y a tant de choses que nous ignorons encore.

Bélier. Mon beau sapin, roi des forêts. / Tralala, la, la…

Soldat de Véga. C’est un robot qui traverse les montagnes. / Il va traverser la montagne.

Hydargos. Il faut que nous sachions où il va, nous pourrons en tirer de précieux renseignements. J’ordonne que nos espions s’introduisent dans ce mystérieux robot. / Bien, trouvez sa destination. Il y a peut-être quelque chose à en tirer. Que nos espions le suivent. Vite !

Soldat de Véga. À tes ordres ! / Entendu.

Bélier. Dépéchons-nous, Alcor va avoir une surprise. / Dépêchons-nous ! Kabuto nous attend.

Hydargos. Envoyez le paralisateur ! / Onde de choc !

Soldat de Véga. Compris ! Le paralysateur ! paré ! / Onde de choc, parée ! Feu !

Le soldat envoie le paralysateur. Le Béliorak, touché, tombe à la renverse, la tête la première dans la neige. Deux soldats descendent de la soucoupe, ouvre un passage dans le robot à l’aide de leurs armes et s’y introduisent. Dans le robot, Bélier, Setter et Cocker se relèvent.

Bélier. Oooooh ! Par tous les diables, qu’est-ce qui s’est passé ? / Nuke, Mucha, que s’est-il passé ?

Setter. J’en sais rien. / Idem

Cocker. Moi, non plus. / Idem

Bélier. Je serais curieux de savoir ce qui a pu nous arrêter comme ça. Faut qu’on sorte de là. / J’ai vu un éclair et j’ai été sonné. Ne traînons pas plus longtemps.

Le robot se redresse.

Bélier. Et voilà ! / Et ça repart !

Le poids du robot fait qu’il s’enfonce dans le trou d’où il s’est sorti, un morceau de ses skis casse. Il ressort du trou entouré d’une grosse boule de neige et reprend sa route.

Bélier. Happy birthday to you ! Happy birthday to you ! / Allez. Ah, l’an nouveau arrive enfin. Béni soit ce monde sans fin.

***

Dans la maison de Riguel. Procyon se verse à boire.

Procyon. Avant de commencer ce repas, je forme les voeux les plus sincères pour vous tous ! Mes amis, heureuse année ! / Permettez-moi de trinquer à la nouvelle année. Bonne année à tous.

Tous. Heureuse année ! / Bonne année !

Riguel. Mangeons, buvons et chantons, et que les Dieux vous bénissent ! / Oui, bonne année. Et beaucoup de bonheur.

Tous boivent. Mizar a un hoquet et devient rouge.

Mizar. Ça chauffe ! / RAs

Tous rient.

Riguel. Bien, puisque vous insistez si gentiment, je vais vous chanter une petite chanson. / Allons-y à la bonne franquette. Mangeons bien, buvons bien et chantons beaucoup !

Riguel (en tapant dans les mains). Alouette, gentille alouette, alouette, je te plumerai. Alouette, gentille alouette, alouette, je te plumerai. Je te plumerai la tête, je te plumerai la tête, et le bec, et le bec, et la tête, et la… / Heureux, heureux, heureux les jeunes pins. Ô branches, fleurissez. Ô feuilles, poussez

Il tombe sur la table et s’endort. Le temps passe. Il se réveille.

Riguel (en tapant dans les mains). Alouette, gentille alouette, alouette, je te plumerai. Vous pourriez chanter tous avec moi au lieu de rester là à me regarder. / Encore une fois ! Heureux, heureux, les jeunes pins. Vous ne chantez pas ? Vous n’êtes que des malotrus.

En fait, il n’y a plus que lui autour de la table.

Riguel. Ah, on ne fait plus les jours de l’an d’autrefois. (en tapant dans les mains) Alouette, gentille alouette, alouette, je te plumerai. Je te plumerai le bec, et le bec, et le bec, et la tête, et la tête… / Dans ce cas, je vais chanter tout seul. Là où tu voudras, si tu veux devenir cascade, deviens cascade de montagne ; si petit pin prospère, il sera notre repère

***

À l’extérieur de la maison. Actarus et Vénusia jouent à un jeu de raquettes.

Vénusia.Tiens !

Ils se renvoient le volant plusieurs fois.

Vénusia.Allez !

Actarus.Oh ! Raté !

Vénusia.Ah, j’ai gagné ! / J’ai gagné !

Mizar.Actarus, t’as encore perdu la seconde manche. / Rebelote, Daisuke.

Actarus. D’accord, fais-moi une marque. / J’avoue ma défaite.

Mizar dessine une marque sur le visage d’Actarus à l’aide d’un pinceau.

Actarus. C’est ce fichu kimono qui me gêne. / Et ce kimono me gêne.

Alcor. A moi, je prends sa place et tu ne me battras pas aussi facilement. / A mon tour. Attention, je ne fais pas de cadeau.

Vénusia. Que tu dis, Alcor, tu es un peu trop sûr de toi, je crois. / Approche donc. Tu ne me fais pas peur, Kôji.

Alcor. Cause toujours. Tu vas avoir une belle marque sur la figure. / Tu devrais retirer ce que tu viens de dire.

Vénusia. Oui, ah ben c’est ce que nous allons voir. / Je t’en prie.

Alcor. Attention, tu es prête ? / J’y vais. Attrape !

Vénusia.Oui. Tiens !

Alcor. Prends ça !

Après quelques échanges, Vénusia perd.

Alcor. Et voilà le travail. Allez, Mizar, va lui faire une jolie croix sur le visage. / Et voilà le travail. Ne te gêne pas, Gorô. Badigeonne bien ta sœur.

Mizar. Avec plaisir

Vénusia. C’est pas d’jeu, tu as tapé comme un sourd en visant la figure. / C’est lâche, Kôji. On ne vise pas le visage d’une femme.

Mizar (en approchant le pinceau du visage de Vénusia). Ah, ah, ah, allez p’tite soeur. / Ô ma sœur, faites votre prière.

Vénusia (menaçante). Mizar, si jamais tu me peints la figure, je vais te dévisser la tête. / Gorô, si tu fais ça, tu sais ce qui t’attend après, hein ?

Mizar. Alcor, fais donc tes commissions toi-même. / Ainsi ma sœur a-t-elle parlé !

Alcor. Pas de tir au flan, le règlement est le même pour tout le monde. (En saisissant le pinceau) Ah, ah, ah, ah, ah, ah, je vais te faire un magnifique maquillage. Tu vas pouvoir chanter madame Butterfly. Tu connais madame Butterfly ? / Ah non, sœur ou pas, les règles sont les règles. Hikaru, ton visage, s’il te plait.

Vénusia. On recommence, et cette fois, je te battrai Alcor. / Cette fois, tu vas voir, Kôji.

Alcor. Attrape !

Vénusia. Ooooh !

Alcor. Ah, ah, ah !

Vénusia (son visage est recouvert de plusieurs marques). Oh, tu as triché. / J’en ai assez !

Alcor. Allez, allez, pas d’histoires, reconnais ta défaite. / Voilà le travail. Par ici l’encre !

Vénusia (A Actarus). Euh, je crois qu’on aurait bien besoin de se débarbouiller la figure. / J’abandonne. Allons nous laver le visage, Daisuke

Elle saisit Actarus et l’entraîne.

Mizar. Ooooh ! / Hein, quoi ?

Alcor. Ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah !

Vénusia et Actarus pénètrent dans la salle de bain. Vénusia se place face à la glace.

Vénusia. Regarde la tête que j’ai avec cette croix, ah, ah, ah, ah ! / Mon Dieu, je suis méconnaissable.

Actarus. Qu’est-ce qui t’amuse comme ça, Vénusia ? / Pourquoi ris-tu Hikaru ?

Vénusia. La stupidité d’Alcor, il n’a vraiment rien compris du tout. / Kôji est bien simplet. J’ai perdu exprès.

Actarus. Hein ?!

Vénusia. Je l’ai laissé gagner exprès, uniquement pour pouvoir rester seule avec toi, et tu vois, ça a marché, ah, ah, ah, ah ! / Je cherchais un moyen de m’échapper avec toi. Et ça a fonctionné.

Mizar. Alcor, t’as entendu ce qu’elle a dit. / Y a un truc louche, avec eux deux.

Alcor. Le plus stupide n’est pas celui qu’elle croit, je savais très bien que ce qu’elle désirait, c’était se débarrasser de moi. / Gorô, laisse-les donc. J’ai compris ce qu’elle voulait, et je le lui ai donné.

Mizar. J’ai rien compris, ce que vous pouvez être compliqué, vous les grands ! / Ah bon. Je ne comprends rien à vos histoires d’adultes.

Alcor. Ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah !

Banta et sa mère arrivent sur un cheval.

Banta. Bonne année, bonne santé. / Holà ! Bonne année !

Madame Arano. Bonne année, bonne santé pour vous tous. / Bonne année, Kôji et Gorô !

Alcor. Salut ! Bonne année à vous deux. Eh, Banta, toi aussi tu t’es déguisé ? / Bonne année ! Même le Bariolé est en kimono !

Banta. Eh, eh, eh, eh, eh, eh. Et comment ! Qu’est-ce que t’en dis, j’suis pas beau comme ça ? Admire un peu, j’aurais pas voulu rater la petite fête pour un empire. Mizar, occupe-toi de mon cheval, je vais voir si ces voraces m’ont laissé quelque chose à boire. / Evidemment, je dois être présentable pour le jour de l’An. Maintenant, je dois aller saluer l’ancien. Gorô, donne à manger à la bête. Et ne tire pas au flanc.

Il bouscule Alcor et Mizar et se précipite dans la maison.

Banta. You ouh !

Mizar. C’est un cataclysme, ce gars-là ! / Il est toujours aussi culotté.

Alcor. Quand il sera ivre, il nous fichera une paix royale. / Et ça ne changera pas cette année.

***

À quelque distance de là.

Cocker. Attention au précipice ! / Falaise droit devant !

Bélier. Hein ? Stop ! Stop ! Stop !

Béliorak tombe dans le précipice.

Bélier, Cocker et Setter. Aaaaaaaaah !

***

Au ranch du Bouleau Blanc.

Alcor. Je me demande pourquoi ils sont tellement en retard. Oh ! / Ils en mettent, du temps, Boss et sa bande.

Béliorak passe par-dessus le toit et s’écrase derrière la maison.

Riguel. (à l’intérieur de la maison et réveillé par le bruit.) Alouette, gentille alouette… aaaaah ! / Heureux les jeunes pins…

Il retombe sur la table.

Alcor. Voilà toute la bande ! / Boss-robot !

Alcor s’approche de Bélier, Cocker et Setter qui sont étendus par terre à côté de Béliorak.

Alcor. Salut Bélier ! Salut Cocker ! Salut Setter ! / Hé, Boss, Nuke, Mucha !

Alcor s’agenouille à côté de Bélier.

Alcor. Réveille-toi, Bélier. / Boss, qu’est-ce qui t’arrive ?

Bélier. Hein ?! Tu ressembles à mon ami Alcor. / Cette voix, c’est Kabuto.

Alcor. Mais c’est moi ! / Boss !

Bélier se redresse.

Bélier. Aaaah ! Alcor, dans mes bras mon frère. / Kabuto, tu m’as manqué.

Alcor. Tu peux pas savoir le plaisir que ça me fait de te revoir ! / Toi aussi. Merci d’être venu.

Ils s’étreignent et rient, Bélier pleure de rire ou d’émotion.

Cocker (en se redressant). Salut Alcor ! / Kabuto !

Alcor. Salut, les gars ! / Nuke, Mucha !

Setter et Cocker s’approchent.

Setter. Laissez-en pour nous. / Pousse-toi, Boss.

Bélier. Laisse-moi tranquille. Quand je pleure, j’aime pas être dérangé. / Tais-toi ! Et laisse-moi pleurer en paix !

Vénusia, Mizar et Actarus s’approchent.

Mizar. Eh ! regardez ! / RAS

En apercevant Vénusia, Bélier cesse de pleurer.

Bélier. Oh ! La jolie fille ! (En repoussant Alcor) Tire-toi ! / Tiens ? Comme elle est jolie !

Alcor tombe par terre.

Bélier. Si tu faisais les présentations, Alcor. / Kabuto, présente-la-moi.

Alcor. Eh bien, je vois que tu n’as pas changé, Bélier. Vénusia, permets-moi de te présenter mes meilleurs amis, Cocker, Setter et le chef du trio, c’est Bélier. / Tu ne changeras jamais, ma parole ! Ces trois garçons sont mes amis. Je vous présente Boss, Nuke et Mucha.

Mizar. Moi, je le trouve presque aussi moche que Banta. / Dis donc, il ressemble à Banta.

Actarus (en s’inclinant). Je suis Actarus, le fils de Procyon. / Bonjour, je m’appelle Daisuke Umon.

Vénusia (en s’inclinant). Je suis Vénusia, la fille de Riguel. / Hikaru Makiba.

Mizar. Et moi… / Idem

Bélier. Ça fait un bon moment que je n’ai pas vu une fille comme ça, l’année commence bien, you ouh ! / Enchanté ! Je n’avais pas vu fille si jolie depuis Jun. Cette année commence bien !

Mizar. Moi, j’suis Mizar… / Je m’appelle…

Bélier. Reste en dehors de ça, je déteste les gamins. / Les enfants ne m’intéressent pas.

Vénusia. Oh ! Il est aussi mal élevé que ce pauvre Banta. / C’est vraiment Banta tout craché.

Bélier. Aaaaaaaaah ! / J’espère que c’est un compliment.

***

À l’intérieur de Béliorak.

Hydargos (sur un écran). Alors ? Avez-vous découvert ce que c’est que ce robot ? / Que se passe-t-il ? Répondez ! Ici, le Vaisseaur-mère.

Soldat de Véga. Nous avons tout inspecté, cette machine ne ressemble à aucune des nôtres. Quels sont tes ordres, Hydargos ? / Commandant. Nous vérifions notre position. Je crois qu’on a fait une chute.

Hydargos. Continuer vos investigations et faites-moi un rapport. / Déterminez la nature de ce robot.

Soldat de Véga. Bien compris. / Entendu.

A l’intérieur de la maison de Riguel. Banta est en train de manger.

Madame Arano. Je crois que j’ai mangé pour toute la semaine. / Mange bien, Banta.

Banta. J’ai déjà mangé pour trois jours.

Elle se couche sur la table. Bélier et Alcor s’approchent de Riguel qui est, lui aussi, couché sur la table. Alcor secoue Riguel par le bras.

Alcor. Riguel ! Riguel ! / L’ancien !

Riguel ouvre les yeux et aperçoit Bélier.

Riguel. Tiens, Banta, c’est gentil de me dire un petit bonjour. / Je chantais Les jeunes pins… Ah, tu pars déjà, Banta ?

Banta. Non, je vais encore manger pour deux jours.

Riguel s’aperçoit que Banta est assis en face de lui.

Riguel. Hein ? Un autre Banta ? Celui-là, il est encore plus moche que l’autre. Aïe, aïe, aïe, aïe, aïe. / Hein, quoi ? Hein, je vois double ? Alors qui est ce garçon ?

Banta (à l’intention de Bélier). Qu’est-ce que c’est que ce type-là ? / Hein ? T’es qui, toi ?

Bélier (à l’intention de Banta). J’en ai autant à ton service. / Et toi, t’es qui ?

Riguel. Oh là, je vais finir par croire que j’ai trop bu, je vois tout double. / J’ai peut-être trop bu. Je vois deux Banta.

Bélier (à l’intention de Banta). Fais attention à ce que tu dis avorton, je me suis battu dans toutes les galaxies et c’est pas un minable de ton espèce qui va me faire trembler, vu ?! A bon entendeur… / Je suis celui qui accourt vers Mazinger Z quand il est en difficulté et qui rejoint Great Mazinger quand il se bat ! Je suis le défenseur de la justice !

Riguel. Eeeeh !

Bélier (à l’intention de Riguel). Silence ! / RAS

Riguel. Vous êtes le fameux monsieur Bélier ? / C’est toi, le fameux Boss ?

Bélier. Exactement, et dites à cette demi-portion de ne pas m’embêter. / Merci de vous occuper de Kabuto.

Riguel. Je suis ravi de vous voir. Je crois l’instant particulièrement bien choisi pour porter un toast. (Il boit.) / Mais non, ce n’est rien. Merci d’être venu. Et maintenant, trinquons !

Madame Arano. À la vôtre ! (Elle boit.) / Santé !

***

À l’intérieur de Béliorak.

Hydargos (sur un écran). Alors ? Faites-moi votre rapport immédiatement. / Alors ? Faites-moi vite votre rapport !

Un soldat de Véga tourne le volant du robot qui se couche sur le sol.

Hydargos. J’ai failli attendre ! / Que se passe-t-il ?

Soldat de Véga. Excusez-nous, nous n’y comprenons rien. Ce robot dépasse nos connaissances, Général. / Excusez-nous. Le robot s’est mis à bouger. Cela dépasse notre entendement !

Hydargos. Si vous jugez que ça peut être dangereux, détruisez-le ! / S’il est dangereux, détruisez-le !

Soldat de Véga. À vos ordres. On va poser des mines. / Entendu, je m’occupe du bas.

Soldat de Véga. Oui.

Soldat de Véga. Allons-y. / Entendu

Soldat de Véga. Ils viennent de sortir de la maison. / Ils sont sortis.

***

À l’extérieur du robot.

Bélier. Mesdames et Messieurs, nous allons vous donner un grand spectacle, pour les fêtes du nouvel an. / Vous avez droit à un numéro spécial avec Boss-Borot !

Les autres applaudissent.

Bélier. Nous allons avoir le plaisir de vous présenter la danse rituelle de l’ours. / Je me suis entraîné dur pour cette danse du lion !

Cocker (en voyant le robot couché). Eh ben, je me demande bien ce qui a pu arriver pour que notre robot, il ait basculé. / C’est bizarre qu’il soit couché sur le côté.

Banta. On dirait qu’il en a un petit coup dans le nez, le robot. / Ben quoi, vous ne savez plus danser ?

Bélier. Ce qu’il peut m’énerver, celui-là ! / Il m’énerve, je vais lui faire voir.

Bélier, Setter et Cocker pénètrent dans la tête de Béliorak.

Soldat de Véga. Général Hydargos, les mines sont amorcées mais on est enfermé dans le robot. / Commandant Blakki. Les explosifs sont en place, mais nous sommes enfermés dans le robot.

Béliorak se relève.

Soldats de Véga (en perdant l’équilibre). Ah !

Bélier. Attention ! Et maintenant, que le bal commence ! / On va vous faire une danse digne du jour de l’An !

Cocker (en tapant sur un petit tambour tandis que Setter souffle dans une flute). Pan pan pan pan pan… !

Béliorak effectue diverses acrobaties. Les spectateurs applaudissent et rient.

Cocker. Pan pan pan pan pan… !

Riguel.Ils se débrouillent.

La tête se détache et revient sur le robot.

Bélier. Et vous n’avez encore rien vu ! / Ouh là. C’est plutôt amusant.

Riguel. Ils sont bons !

Tout le monde rigole. Le robot fait encore des accrobaties.

Bélier.La suite du programme.

***

À l’intérieur de la soucoupe amirale.

Hydargos. Il faut tout de suite envoyer Golgoth 14 pour récupérer vos deux camarades ! / Envoyez le Monstronef Dori-Dori et récupérez nos agents.

Soldat de Véga. À tes ordres ! / Entendu !

Le golgoth sort de la soucoupe amirale.

***

Au centre.

Argoli. Professeur, un O.V.N.I. s’approche du ranch du Bouleau Blanc. / Une soucoupe arrive au mont Fuji.

Procyon. Quoi ?! / Idem

***

Au ranch du Bouleau Blanc, à l’intérieur de Béliorak. Les deux soldats de Véga font irruption dans la tête de Béliorak.

Soldats de Véga. Ne bougez pas ! / Silence !

Bélier. Silence ! Qu’est-ce que ça veut dire ce vacarme ! / C’est quoi ce raffut ?

Soldat.Taisez-vous !

L’un des soldats de Véga appose l’extrémité de son arme sur le nez de Bélier. Béliorak avance et manque d’écraser Banta, Vénusia et Mizar.

Alcor. Oh?!

Actarus. Qu’est-ce que tu as, Alcor ? / Que se passe-t-il ?

Alcor. J’ai l’impression qu’il y a quelque chose d’anormal. / Le robot est étrange.

Banta. Dis donc, toi, le robot, fais un peu attention où tu marches. / Ça va pas ? Sale tas de ferraille !

Béliorak s’en va à grandes enjambées.

Mizar. Oh ! Regarde papa ! / Une soucoupe !

Riguel. Oh ! Un O.V.N.I. ! Nous avons la chance d’avoir des invités extraterrestres juste le jour du nouvel an. Soyez les bienvenus au ranch du Bouleau Blanc mes amis. / Quoi, une soucoupe ? Quel bonheur ! On a de la visite pour le jour de l’An. Bienvenue au Japon pour ce jour de l’An !

Alcor. Actarus ! Je vais jeter un coup d’oeil. / Daisuke, je vais voir ça.

Actarus. D’accord. / Ok.

Un peu plus loin.

Soldat de Véga. Arrête le robot ici. / Arrête-toi ici.

Bélier. Mais enfin, qu’est-ce que vous voulez ? / Qu’est-ce que vous voulez ?

Soldat de Véga. Nous avons piégé ton robot. / On va faire sauter ce robot.

Bélier. Qu’est-ce que tu dis ?! / Quoi ?

Soldat de Véga. Dans deux minutes exactement, les mines sautent. / Plus que deux minutes avant l’explosion.

Bélier. Aaaaaaaaaah !

Soldat de Véga. Nous allons ressortir. / Enfuyons-nous.

Soldat de Véga. Restez où vous êtes ou la soucoupe qui vient de se poser vous pulvérisera. / Un seul faux pas, et la soucoupe vous fera sauter.

Cocker. Si j’ai bien compris, ce serait le moment de faire nos prières. / Ça veut dire qu’on est condamnés dans tous les cas.

Bélier. Imbécile, ce qu’il faut, c’est trouver les mines et les détruire. Allez ! / Idiot, va vite retirer les explosifs !

Cocker et Setter.Tout de suite !

Bélier, Cocker et Setter explorent le robot, décrochent les mines et les jettent à l’extérieur où elles explosent. Cocker manque d’en laisser tomber une à l’intérieur du robot mais elle est rattrapée par Setter.

Setter. Tu ne peux pas faire attention. Tu vas nous faire sauter. / Crétin, tu m’as fait peur ! On a fini.

Bélier. Je crois qu’on est sauvé. / On est sauvés.

Setter. On a oublié celle qui est dans la pendule. / Boss, il en restait encore un !

Bélier. Aaaaaaaaaah ! / Oh non !

La pendule explose, la tête du robot se décroche de son corps et atterrit dans ses mains. Une fois la tête repositionnée à sa place, les trois compères aperçoivent l’O.V.T.

Bélier. Eh ! Oh ! Alcor ! / Oh, Kabuto !

Un golgoth apparaît. Il a la forme d’une énorme soucoupe.

Alcor. C’est une navette ou un Golgoth ? / Mange ça, Monstronef !

Il tire un missile sur le golgoth et le manque. Ce dernier lui tire dessus mais Alcor parvient esquiver et passe à proximité de Béliorak.

Alcor.Boss, ça va ?

Bélier. Sois prudent. / Rassure-toi. Kabuto, attention !

Béliorak évite le tir du golgoth et tombe par terre. Le golgoth poursuit l’O.V.T. tout en lui tirant dessus.

***

Au centre de recherches spatiales. Actarus court dans le couloir et saute dans le passage le menant à Goldorak.

/// Scène de la métamorphose d’Actarus et de son entrée à l’intérieur de Goldorak ///

Actarus.Goldorak, Go ! / Grendizer, go !

Goldorak décolle.

***

Non loin du ranch.

Le golgoth poursuit toujours l’O.V.T. tout en lui tirant dessus. Alcor tire un missile qui atteint le golgoth sans lui causer aucun mal. Le golgoth se transforme en un robot muni d’une tête, de deux jambes, d’un bras et d’un bras long et flexible (ressemblant plus à une longue queue.) De son bras flexible, il donne un coup à l’O.V.T. qui valse dans les airs et s’écrase. Alcor perd connaissance. Le golgoth s’approche de l’O.V.T. suivi de Béliorak.

Bélier. À nous deux, mon vieux ! / Saligaud.

Au moment où le golgoth va écraser l’O.V.T., Béliorak le saisit par une jambe. Le golgoth se retrouve par terre et Béliorak s’assied dessus.

Bélier. Et voilà comment on mate un golgoth quand on sait y faire. / Kabuto, tu me fais honte ! Ce tas de fer t’a mis une rouste.

Béliorak saute plus loin, le golgoth se relève. Béliorak se dirige vers le golgoth qui lui donne des coups à l’aide de son bras flexible. Béliorak se retrouve assis sur le golgoth allongé par terre et lui saute dessus.

Bélier. T’as vu ça ?

Hydargos. Golgoth, arrête de jouer avec cette machine et détruit-la. Exécution immédiate. / Vous allez jouer longtemps avec ce robot ? Détruisez-le vite !

De quelques coups de son bras flexible, le golgoth sépare Béliorak en trois morceaux. Goldorak arrive.

Soldat de Véga. Goldorak s’en mêle. / Commandant, Grendizer est là.

Hydargos. Contentez-vous de récupérer vos camarades et de faire exploser ce robot de malheur, il faut qu’on en finisse. Ensuite, nous décamperons d’ici en vitesse. / Bien, on a déjà détruit cet étrange robot. Il faut récupérer nos espions et repartir.

Soldat. Entendu !

Hydargos. Dori-Dori, détruis Grendizer !

Actarus. Transfert ! Autolargue ! / Chute in ! Dizer, go !

Goldorak atterrit face au golgoth qui l’attrape au poignet à l’aide de son bras flexible. Goldorak, de son autre main, fait tournoyer le golgoth. Celui-ci lui lance son poing tandis que Goldorak le lâche et évite l’attaque. Le golgoth tombe à terre

Actarus. Rétrolaser ! / Storm antigravité !

Le rétrolaser élève le golgoth dans les airs.

Actarus. Astéro Hache ! / Double piton !

Le golgoth va retomber sur Goldorak mais est embroché par l’Astéro Hache. Goldorak le repousse. Le golgoth tombe à terre, se relève et recule de quelques pas.

Actarus. Cornofulgure ! / Space Thunder !

La foudre issue des cornes de Goldorak atteint le golgoth qui explose. Ses morceaux tombent sur le Béliorak.

Bélier. Hein ? Quoi ?

Bélier est à côté d’Alcor et le secoue.

Bélier. Réveille-toi Alcor ! / Kabuto, ça va ?

Alcor. Où est passé le golgoth ? / Et le Monstronef ?

Bélier. On lui a flanqué une bonne correction pendant que tu faisais une petite sieste. / Je l’ai détruit pendant que tu roupillais.

Alcor. Je te dois une fière chandelle et des excuses, j’ai gâché ton week-end. / Boss, je suis désolé, tu n’étais pas venu pour ça.

Bélier. Je vais t’avouer qu’il y a belle lurette que je m’étais pas autant marré. / Tu n’es pas non plus ici pour te prélasser.

Alcor. Alors, j’espère que tu reviendras bientôt. / Non, ce n’est pas dans ma nature.

Bélier (en désignant Goldorak du doigt). Qu’est-ce que c’est que ce bidule là-haut ? / Et c’est qui, celui-là ?

Alcor. C’est… le joujou d’un de mes amis mais promettez-moi de n’en parler à personne. / Un ami et un rival que j’ai connu ici.

Bélier. Ah, je te le promets au nom de toute mon équipe. / Kabuto, tâche d’être meilleur que lui.

Alcor.Bien sûr !

Actarus. Arrimage ! Ovostable ! / Dizer jump ! Spazer cross !

Actarus fait un signe de la main et un clin d’oeil puis Goldorak s’éloigne.

***

Au ranch, à l’extérieur. Béliorak fait face aux autres. Bélier, Setter et Cocker sont à l’intérieur.

Bélier. Il n’y a pas beaucoup de gens qui peuvent se vanter d’avoir commencé l’année comme moi. Ah ah ah ah ah ah ah ah ! Et en plus, je vais pouvoir faire à la N.A.S.A. un rapport du tonnerre sur le comportement de mon robot. Le grand patron va en être baba. / C’est ainsi que ce jour plein de suspense mais aussi de joie se termine ! Bon aujourd’hui, on a pris une rouste, mais on fera mieux la prochaine fois. Patientez d’ici là. Je reviendrai !

Alcor (A l’intérieur de l’O.V.T.). Bélier, je t’escorte jusqu’à Houston. / Boss, je te raccompagne !

L’O.V.T. s’éloigne.

Bélier. Tu pourrais m’attendre. / Hé, attends !

Béliorak s’éloigne à la poursuite de l’O.V.T.

Les autres. Au revoir, à bientôt. / Au revoir !

Actarus. Tu vois, père, j’envie un peu Alcor d’avoir des amis aussi extraordinaires. / Comme j’envie Kôji. Il a de si bons amis.

Procyon. Console-toi, Actarus, je crois que les nôtres ne sont pas mal non plus. / Qu’est-ce que tu racontes ? Tu as aussi d’excellents amis.

On voit alors Banta, sa mère, Vénusia et Mizar. Béliorak court après l’O.V.T.

***Fin***

Prochain épisode : Lettre à ma chère mère

Le capitaine Yara accepte de provoquer un séisme en échange de la vie de sa mère. Hélas, un Monstronef m’abat et parvient à capturer Grendizer venu me sauver. Bon sang, c’est ma faute ! La menace de séisme approche. Courage, Duke Fleed !


* Merci à Hikaru pour son complément d’information concernant les objets portés par Mizar et Vénusia. Le kagami-mochi est un gâteau fait à partir de riz gluant (mochi) offert aux Dieux lors de la Nouvelle Année.

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